• Nous sommes a 7 jours du premier tour, la campagne sent toujours les poubelles...et les politiques périmés refont surface. Kouchner, Rocard entre autres.

    J'entend beaucoup de gens autour de moi dire, je ne sais pas pour qui voter, ils sont tous pareils. De toutes facons ils ne tiennent pas leurs promesses. Surtout de la part de la génération me precedant.

    Il faut dire qu'ils ont connu pour beaucoup la desillusion de 81, alors que nous, la génération suivante, sommes habitués à voir aucun des candidats tenir ses promesses. Et ceci peut fausser le vote. en effet, beaucoup de mes ainés sont tentés par un vote Bayrou, du fait du caractere "doux reveur" de ce qu'il propose. Mais au fr et a mesure, ils reviennent vers un vote plus intelligent. D'ailleurs, on le voit deja baisser dans les sondages (enfin, d'apres ce que j'ai lu)

    Il etait temps aussi que j'officialise ce qui transpirait a grosses gouttes dans mon blog  : Toute la semaine (et je l'espere la suivante) je vais laisser ce petit bandeau pro sego sur mon blog, non pas que ca va changer grand chose, mais j'en ai aussi assez de voir plein de gens ne pas vouloir se positioner clairement.

    Je ne suis pas pas militant PS, pas beni oui oui a ses propositions, mais pour moi, c'est la moins pire des candidats credibles. Ce n'est pas le messie, mais a mon sens la plus a meme de diriger le pays avec fermeté ET bienveillance envers tous.

    De toutes facons, ca va pas etre le pays des merveilles quel que soit le candidat elu, mais si on pouvait eviter la catastrophe Le pen, Sarko et la pagaille Bayrou, ce sera deja ca de pris. 

    J'espere surtout que chacun d'entre vous va enfin lire les programmes et essayer de comprendre ce qui se cache derriere. 

     


    15 commentaires
  • Je pense que vu de l'interieur , beaucoup de francais ne voient pas venir le danger d'avoir Sarkozy comme president.

    Heureusement, il y a les belges pour nous le rappeler...il faut dire que les journalistes Belges ont peu de chance de voir Sarko leur supprimer les credits (menaces à liberation) ou de virer tout le monde (comme a france 3).

    Je vous livre l'article :

     

    Jusque-là, nous ne l'avions pas écrit. Parce qu'il demeure exceptionnel que Le Soir prenne position dans une élection, comme il l'avait fait pour soutenir John Kerry face à George Bush aux Etats-Unis.
    Cette fois pourtant, on ne peut plus rester sans le dire. Oui, Nicolas Sarkozy est dangereux. Parce que le candidat de l'UMP à l'Elysée a franchi la ligne rouge. Ses propos sur le caractère inné de la pédophilie ou de la tendance suicidaire bouleversent tous les principes de l'humanisme. La société ne servirait donc à rien ? A quoi bon alors l'éducation, la famille, l'amour, l'apprentissage de la tolérance, si le seul destin décide de faire d'un homme un héros ou un monstre ? Ses propos sur l'Allemagne, prédisposée à s'abandonner au nazisme, sont tout aussi écoeurants. Et que dire de cette phrase, entendue en meeting : « La France n'a pas à rougir de son Histoire. Elle n'a pas inventé la solution finale. » Aurait-il oublié que la France a collaboré ? Que Vichy a livré des Juifs aux nazis ? Jacques Chirac a beaucoup de torts. Mais il a eu ce courage, lui, de reconnaître la responsabilité de l'Etat français pour la collaboration.
    Ce virage complète chez Nicolas Sarkozy une posture résolument populiste. Combien de fois, lorsqu'il était à l'Intérieur, n'a-t-il pas accusé les juges de ne pas en faire assez, violant ouvertement la séparation des pouvoirs ? Sa mainmise sur les médias ne laisse pas d'inquiéter, elle aussi, obtenant ici le limogeage d'un directeur dérangeant, discutant là de l'embauche d'un journaliste chargé de couvrir l'UMP. Et que dire de ses déplacements de campagne ? Non seulement il ne peut plus se rendre en banlieue, là où Jean-Marie Le Pen se promène désormais, mais même dans des quartiers moins chauds comme la semaine dernière à la Croix-Rousse à Lyon, il doit reculer par crainte des manifestants.
    « Prendre des voix au Front national, est-ce mal ? », interroge Nicolas Sarkozy. Non, bien sûr, au contraire. Mais à condition de ne pas séduire ses électeurs avec les mêmes mots. Au soir du premier tour, le candidat de l'UMP se félicitera peut-être d'avoir asséché le terreau électoral de Jean-Marie Le Pen. Mais à quel prix ? Celui, affolant, d'une lepénisation des esprits.

    Sinon, tout va bien en Sarkoland, on s'apprette à voter et par la meme a trembler de voir apparaitre au soir du vote les deux visages de Le pen et de Sarko.

    Vive la republique, vive la france comme ils disent !


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  • Sarkophage invite tous les amateurs de jeux compliqués et édifiants à se lancer à la recherche du nom du candidat mystère ci-dessous.

    Indice : personnalité politique française gesticulante

    Je suis issu d'une famille aristocratique hongroise qui a a fui la Hongrie devant l'avancée soviétique à la fin de la seconde guerre mondiale.

    Dans ma jeunesse je participe à des manifestations contre les étudiants grévistes. Contrairement à ce que j'essaye de faire croire, je ne suis pas le candidat de la « rupture » ou de la « nouveauté » en politique, je suis entré en politique sous Giscard il y a 30 ans et j'ai été plusieurs fois ministre, député, maire, président de Conseil Général. A l'époque de la catastrophe de Tchernobyl j'étais délégué interministériel au nucléaire et c'est moi qui ai aidé à la mise en place la campagne de désinformation prétendant que le nuage de Tchernobyl s'est arrêté aux frontières de la France. J'ai fait cependant disparaître cet épisode de ma vie politique de ma biographie officielle sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

    Ministre de l'économie durant une partie du gouvernement Raffarin, j'ai défendu la rigueur et la baisse des dépenses publiques. Dix ans avant, sous Balladurian, j'ai laissé une situation budgétaire catastrophique après deux années passées à ce poste. J'ai réalisé l'ouverture du capital d'EDF-GDF et me suis engagé à ce que jamais cette entreprise ne serait privatisée. J'ai renié cet engagement en 2006 en privatisant GDF, je suis donc un menteur. Ministre de l'Intérieur depuis 2002, j'ai mis en place de nombreuses lois liberticides et j'ai réussi à faire exploser l'insécurité alors que j'étais censé la faire diminuer. Je suis directement responsable du déclenchement de la révolte des banlieues en 2005 par ma politique répressive et mes propos insultants envers les habitants de ces banlieues.


    J'ai mis en place la loi CESEDA qui organise l'immigration choisie au profit du fric et j'ai mené la chasse à l'enfant en expulsant les enfants sans-papiers, parfois en les séparant de leurs parents. J'ai fait obtenir la Légion d'Honneur à un de mes amis qui se trouve être un maire d'extrême-droite ayant été condamné à plusieurs reprises pour incitation à la haine raciale. D'ailleurs mon conseiller politique, Patrick Devedjian, est l'un des membres fondateurs d'Occident, ancien groupe d'extrême-droite terroriste et antisémite. J'ai repris l'un des slogans de Jean-Marie Le Pen « la France tu l'aimes ou tu la quittes » et je défends ses thèses que ce soit sur l'immigration ou l'insécurité. Je me vante d'ailleurs d'avoir l'électorat du Front National pour moi. Je suis un fervent partisan des États-Unis, de George Bush et les néoconservateurs américains m'apprécient beaucoup. Je suis pour la guerre en Irak et je suis venu apporter mon soutien à mon ami George Bush. Je me suis fait photographier lui serrant la main et, pour paraître plus grand, j'ai fait truquer cette photo (pratique qui rappelle les modifications de photos dans un but de propagande réalisées par Staline et Mao Tsé Dong).

    Lors de l'affaire Clearstream j'ai déclaré que je souhaitais voir «pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont mis mon nom sur les listings. Pour rappel, Hitler aussi voulait voir « pendus à un crochet de boucher » ceux qui ont organisé l'attentat manqué contre lui. Il y a plusieurs mois, j'ai dévoilé à la TV qu'une opération d'arrestation de terroristes allait avoir lieu et j'ai ainsi risqué de faire échouer cette arrestation.

    Je suis le chef d'un parti qui s'amuse avec la parité, considérant qu'il faut jouer la carte du remerciement à ceux qui ont servi la cause plutôt qu'à l'égalité des sexes. Je préfère pour cela payer une amende importante qui en fait sera réglée par les contribuables qui financent les partis politiques. Je suis l'acquéreur heureux de biens immobiliers achetés dans des conditions plus que surprenantes. Je peux ainsi me constituer un joli patrimoine sans travailler mais en exhortant les autres à le faire plus pour gagner moins.

    Je suis ministre d'un gouvernement et chef de la majorité qui le soutient mais je veux rompre avec tout cela. J'ai donc mené une politique contraire à ce que je croyais pendant 5 ans et je viens juste d'ouvrir les yeux pour pouvoir me faire élire. Je ne peux renier ma filiation avec mon maître spirituel, grand candidat devant l'éternel mais incapable d'utiliser le pouvoir qui lui a été confié pour faire avancer la société.

    Je suis, je suis... candidat à l'élection présidentielle de 2007 et futur perdant de celle-ci ...


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  • ...ben il a failli y aller s'il n'y avait pas eu 200 militants PS selon la police (heu pardon, les militants de l'UMP) 200 habitants (selon les habitants) qui le conspuaient avant de l'avoir vu.

     Je n'ai pas souvenir d'un candidat a ce point detesté qu'il ne puisse se rendre dans un endroit (hormis peut etre Le Pen).

    Mais mis a part ca, c'est notre futur président...yahooooooooo :( 


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  • Ben ouais, j'aime aussi le foot, un vrai mec quoi. du rock and roll, du foot,si possible une biere et des pizzas (ou bien est-ce l'inverse...), je rale, je ne pete pas sous les draps (c'est ca quand on est (presque) marié...)...

    Bref, revenons a nos moutons, parce qu'en plus je suis de Bordeaux et donc tres heureux ce soir, a double titre :

    Parce que Bordeaux a gagné la coupe de la ligue.

    Parce que Lyon l'a perdu. Je n'ai rien contre les lyonnais, j'ai tout contre le president de leur club, un etre malfaisant, megalomaneet l'equivalent footballistique de Sarkozy. L'idee meme de faire entrer un club de sport en bourse me debecte, c'est comme si on faisait entrer le theatre de la renaissance au CAC40...c'est pas le meme niveau de culture, mais ca reste la societé du spectacle.

    Bref, j'aurai payé cher pour etre assis a coté de M J.M.Aulas à la 89e minute et je paierai cher pour voir sa tete lundi a la cotation de l'action OL.

    Il y a des petits plaisirs mechants comme ca dans la vie...mais c'est tellement bon.

    Bref, c'est pas avec ma patte folleque je vais aller faire la fete  ce soir...la victoire de mon equipe me suffit.

    Bonne nuit a tous... 


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